Problèmes sur le site sfdes.fr

6 février 2010 par M. Martin

Comme vous avez pu le constater, notre site a été piraté dans la semaine. Je n’ai pu rétablir une situation normale qu’en cours d’après-midi. Je vous prie de m’excuser pour la gêne occasionnée. J’ai pris des mesures pour éviter de nouveaux problèmes; mais je ne suis pas certain que cela ne se reproduise pas. Si vous constatez des anormalités, contactez moi à postmaster@sfdes.fr. Merci de votre compréhension.

MM

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Message des organisateurs de la CNU du 25 janvier 2010

16 janvier 2010 par M. Martin

Chers collègues,

la première Coordination Nationale des Universités de l’année 2010 se tiendra à Paris le lundi 25 janvier de 10h à 17h. Nous préciserons ultérieurement le lieu de la réunion.

Nous invitons tous les établissements, départements, UFR, laboratoires,  à organiser des assemblées générales pour mandater des délégations où pourront figurer enseignants-chercheurs, chercheurs, enseignants, BIATOSS, doctorants, étudiants, titulaires et précaires. En cas d’impossibilité, nous suggérons aux collègues mobilisés de se réunir et désigner des délégués. Des collègues peuvent également venir en tant qu’observateurs.

Les noms des délégués, les propositions de motions et d’actions sont à envoyer à cette adresse : courriercnu@gmail.com

Ordre du jour :

1.       Point sur l’état de la mobilisation, sur les luttes locales. Discussion sur les priorités du mouvement
2.       Rédaction, débat et vote d’une motion globale contre la politique gouvernementale
3.       Débat sur la Mastérisation. Vote d’une motion et des moyens d’action.
4.       Débat sur l’évaluation au niveau local et national. Vote d’une motion et des moyens d’action.
5.       Débat sur le fonctionnement de la Coordination Nationale des Universités (élection des porte-parole, prochaine CNU, et ordre du jour indicatif)

Bien cordialement,

Les organisateurs de la CNU,
Sauvons L’Université (SLU) & Sauvons La Recherche (SLR)

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L’universo mondo - Bolletino del gruppo di studio sul cinquecento francese n°33 settembre-ottobre 2009

27 septembre 2009 par M. Martin

Téléchargez le bulletin: bollettino-um-33.pdf

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Invitation à la réunion amicale qu’organisent, en l’honneur du Professeur Isamu Takata, le Centre Saulnier et l’association Saulnier

25 septembre 2009 par M. Martin

invitation-melanges-au-professeur-takata.doc

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Rappel: Journée d’agrégation du 19 juin 2009

13 juin 2009 par M. Martin

Société Française d’Étude du Seizième Siècle

    S. F. D. E. S.

Journée d’agrégation

Le C.A. et le Président de la S.F.D.E.S. ont le plaisir de vous convier à notre traditionnelle « journée d’agrégation » :

le vendredi 19 uin à partir de 14 h 30

à l’Université de Paris VII Diderot

Bâtiment des Grands Moulins

10, esplanade des Grands Moulins (Paris XIIIe)

(Métro : Bibliothèque François Mitterrand)

6e étage, salle Pierre Albouy, 685 C 

Notre collègue Nicolas Lombart (Université d’Orléans) présentera la bibliographie relative au texte du XVIe siècle au programme des agrégations externes de lettres 2010 : Ronsard, Discours des misères de ce temps.

Les agrégations d’histoire et de langues vivantes ne présentent pas cette année de nouveau programme relatif au XVIe siècle.

Nous profiterons de cette réunion pour accueillir nos nouveaux adhérents et permettre à ceux qui le désirent de se présenter. A leur intention sera aussi organisée une vente d’anciens numéros de la Nouvelle Revue du Seizième Siècle à prix cassés !

Et si le beau temps le permet, nous partagerons le pot de l’amitié sur la terrasse des Grands Moulins.

Comptant sur votre présence, nous vous prions de croire en nos sentiments les plus amicaux et dévoués.

Pour se rendre aux Grands Moulins.

Bus : ligne 62 et 89.

Métro : ligne 14, Bibliothèque François Mitterrand.

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Conférences de l’Institut Emilie du Chatelêt

28 mai 2009 par M. Martin

« Quarante ans de recherches sur les femmes, le sexe et le genre »

 

Cette séance est consacrée à

Natalie Davis

historienne, professeure émérite à Princeton University, spécialiste de l’histoire des femmes à l’époque moderne, notamment en France.


Ses principaux ouvrages ont été traduits dans de nombreuses langues : Les Cultures du peuple (1979), Le Retour de Martin Guerre (1982), Pour sauver sa vie. Les récits de pardon au XVIe siècle (1988), Juive, Catholique, Protestante : Trois femmes en marge au XVIIe siècle (1997), Essai sur le don dans la France du XVIe siècle (2003), L’histoire tout feu tout flamme. Entretiens avec Denis Crouzet (2004), Léon l’Africain : un voyageur entre deux mondes (2007). Avec Arlette Farge, elle a piloté la publication du 3e volume de l’Histoire des Femmes en Occident (1991) publiée sous la direction de Michèle Perrot et Georges Duby. Dans les années 1970, Natalie Zemon Davis a initié les premiers enseignements en histoire des femmes à l’Université de Toronto. Elle a ensuite soutenu leur développement, aussi bien que l’embauche de femmes enseignantes, dans les Universités de Californie à Berkeley et de Princeton. En 1987, elle a été la seconde femme Présidente de l’American Historical Association (la première avait été élue en 1944).

 

Le samedi 13 juin de 14h à 16h,

Jardin des Plantes, Auditorium de la Grande Galerie de l’évolution

M° Austerlitz, Monge, Censier ou Jussieu

 

Entrée libre et sans inscription, dans la limite des places disponibles

 

Programme complet sur www.mnhn.fr/iec

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Mastérisation: bilan de nos actions, janvier-mai 2009

27 mai 2009 par M. Martin

Sur le front de la « mastérisation ».

Rappel des actions (janvier à mai 2009) et informations récentes

[NB : cet article, sans les textes intégraux des lettres aux ministres et listes des sociétés signataires, est aussi publié dans le Bulletin de liaison n° 69]

Pour un rappel des épisodes précédents, on se reportera à notre Bulletin de liaison n° 68 et, dans le no 69, au compte rendu de l’AG du 17 janvier. Depuis cette date, notre travail s’est inscrit dans le cadre de l’action menée en commun par la Coordination Concours Lettres. Elle ne vise plus seulement les nouveaux programmes du CAPES ou telle ou telle mesure contestable mais l’ensemble du processus de réforme de la « formation des maîtres », dont l’improvisation manifeste et la confusion inquiètent tous les acteurs du monde universitaire. Le 23 février, Mme Béatrice Guion, Secrétaire de la Société d’étude du xviie siècle (SEDS) et moi-même, sommes reçus au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche par M. Thierry Coulhon, conseiller spécial auprès de la Ministre, et Mme Bénédicte Durand, conseillère chargée des sciences humaines. Nous remettons à nos interlocuteurs un document écrit résumant nos doléances, et diffusons sur Internet le compte-rendu de l’entretien. Ce texte attire l’attention de M. Stéphane Jaffard, Président de la Société Mathématique de France, qui constate la convergence de nos préoccupations et nous propose d’unir nos forces. Nos sociétés préparent ensemble, sur la base du document précédent, un fichier adressé le 11 mars à l’AFP intitulé La « mastérisation » pour les nuls : les dangers du projet Darcos de réforme de la formation des maîtres, et une lettre ouverte, qui recueille en quelques jours la signature de cinquante-cinq sociétés savantes et est adressée le 12 mars au Ministre de l’Éducation nationale.

Moins d’une semaine après l’envoi de cette lettre, le 18 mars, M. Darcos publie dans Le Monde une tribune intitulée Esprit français, es-tu là ? où il évoque étrangement « les poètes de la Pléiade contribuant à l’unification linguistique et politique du royaume de France sous François Ier » (sic) puis, alléguant Montaigne, qui « voyait déjà dans la “passion du courroux” un puissant ennemi du dialogue raisonnable », il en appelle à « cette forme de l’excellence de l’esprit français, l’art de conférer ».

Le lendemain, trois représentants de notre Coordination, Mme Catriona Seth, Secrétaire générale de la Société française d’étude du xviiie siècle, M. Didier Alexandre, Président de la Société d’étude de la littérature française du xxe siècle, et moi-même, sommes reçus au Ministère de l’Éducation Nationale par M. Mark Sherringham, conseiller du Ministre chargé de ce dossier, à qui nous remettons également la synthèse rédigée de nos demandes.

Le lendemain, le Ministre fait savoir qu’il renonce à modifier les épreuves des concours 2010 mais que les autres dispositions de sa réforme entreront en vigueur dès la prochaine rentrée. En réponse à cette annonce, notre Coordination lui adresse une nouvelle lettre le 1er avril, réitérant notre demande de report de la réforme dans son ensemble.

Le 6 avril une deuxième version du même texte (légèrement modifiée à la demande de la Société Mathématique de France) est envoyée à la presse sous le titre Deuxième lettre ouverte des sociétés savantes et des associations d’enseignants au Ministre de l’Éducation nationale. Elle est signée de quarante-cinq associations professionnelles et savantes.

Les deux lettres ouvertes (que Le Monde n’a pas publiées) sont au cœur d’un entretien entre Xavier Darcos et le journaliste Luc Cédelle, publié le 23 avril sur le blog de celui-ci.

Le 17 avril, Mme Pécresse confirme les termes du communiqué du 31 mars. En outre, « le recteur William Marois et le président Daniel Filâtre sont chargés de mettre en place une commission nationale de concertation sur la réforme de la formation et du recrutement des maîtres », qui rendra un rapport le 15 juillet. « Trois groupes de travail avec les organisations syndicales, au sein desquels la commission sera représentée, seront également mis en place sur les concours de recrutement, le cadrage des masters et leur articulation avec les concours, l’organisation et le contenu de la période de formation continue pendant l’année de fonctionnaire stagiaire à l’issue du concours. »

Ces projets sont confirmés par un communiqué interministériel du 21 avril qui précise les missions de la commission : « élaborer des propositions et des recommandations sur les contenus et les modalités des concours, la nature des masters et la question de leur adossement à la recherche, l’articulation entre les masters et les concours (y compris l’agrégation), la place des stages étudiants dans les cursus de masters, et enfin la participation des universités dans la formation continue des enseignants débutants. »

À l’annonce de la mise en place de ces groupes, qui entament leurs travaux dès le 29 avril (sans attendre la constitution de la commission qui doit y être représentée), la Coordination envoie le 9 mai aux ministres concernés une nouvelle lettre, souhaitant que ses réflexions précédemment transmises soient prises en compte et que les différents groupes et commission l’associent à leurs travaux.

Le 11 mai, des rumeurs émanant des « groupes de travail » commencent à circuler sur ce que pourrait être le CAPES 2011. Il n’y aurait plus d’épreuve « connaissance du système éducatif ». Dans leur quasi-totalité les épreuves seraient des épreuves disciplinaires. On aurait par exemple en Lettres modernes, trois épreuves écrites (composition + analyse de texte — grammaire, lexicologie, stylistique et ancien français —, et version de langue ancienne ou moderne), et deux à l’oral (présentation d’une leçon — épreuve commune à tous les CAPES — et une explication de texte + grammaire, comme aujourd’hui).

Enfin, le 13 mai, dans le cadre d’un quatrième « groupe de travail » sur les « mesures transitoires pour 2009-2010 », M. Darcos annonce que les étudiants reçus aux concours de recrutement des enseignants en 2010 seront, l’année suivante, payés comme fonctionnaires stagiaires et titularisés ensuite sans avoir besoin de valider un master 2. Il ne précise pas toutefois en quoi consistera ce stage rémunéré (temps de présence devant les élèves, temps de formation). L’idée d’examiner et de valider in extremis de nouvelles maquettes de master pour 2009-2010 est abandonnée, pour le public comme pour le privé.

En conclusion, beaucoup de temps perdu et des résultats précaires, quoique non négligeables : il nous a fallu six mois pour obtenir sur ce dossier de la « mastérisation » la plus grande partie de ce que demandait clairement l’appel du 8 novembre 2008 (que la SFDES avait déjà signé) :

  • la confirmation du principe de concours nationaux ;
  • le maintien du concours 2010 et de sa préparation « dans les mêmes conditions que l’année dernière, avec des épreuves et un calendrier inchangés » ;
  • le maintien du stage rémunéré pour les lauréats de ce concours 2010 ;
  • enfin la création d’une « commission nationale de concertation sur la réforme de la formation et du recrutement des maîtres » pour remettre sur le métier le projet de réforme.

Hélas, les délais donnés à cette commission pour rendre son rapport paraissent très réduits : elle se réunit pour la première fois le 15 mai et doit rendre son rapport le 15 juillet. Pourra-t-elle en si peu de temps faire du bon travail ? Surtout, alors que la commission ne fait que se mettre en place, on apprend que les projets de décrets instaurant la « mastérisation » passeront précipitamment devant le Comité technique paritaire ministériel (CTPM) dès le 27 mai, et au Conseil supérieur de la fonction publique le 12 juin. Ils pourraient être examinés par le Conseil d’État dans la foulée et promulgués avant la fin juin. Ces projets entérinent les dispositions transitoires pour les sessions 2009 et 2010 des concours, à cette nuance près que seuls les titulaires d’un master 1 pourront être recrutés à la rentrée 2010. Ainsi, en dépit de concessions très partielles, c’est bien dès la rentrée 2009 que commence à s’appliquer la « mastérisation ». Les appels à ralentir la cadence de la refonte de la formation des enseignants n’ont visiblement pas été entendus.

Ainsi, même si nous avons retardé d’un an certains aspects pernicieux de la réforme, nous n’avons pour l’instant aucune garantie sur l’avenir et le pire est plus que jamais à craindre. Nous devons nous préparer à des vacances vigilantes et peut-être à une rentrée militante pour continuer à défendre nos disciplines comme nous avons su le faire cette année.

Jean Vignes

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