Journée d’étude consacrée aux “Régimes de santé de l’Antiquité à la Renaissance”, le 26 mai prochain à Bordeaux

23 mars 2011 par M. Martin

Organisée par Violaine Giacomotto-Charra (Bordeaux 3) et Jacqueline Vons (Tours, CESR), dans le cadre du programme de recherches quinquennal (2011-2015) interuniversitaire « Formes du savoir - 1450-1750 », dirigé par V. Giacomotto-Charra et P. Duris.

Depuis l’antiquité, les traités médicaux distinguent les régimes visant à restaurer un état de santé affecté par la maladie ou le traumatisme des « régimes de santé », destinés à maintenir la bonne santé du corps et de l’esprit. Cependant, comme le souligne Marylin Nicoud, la diététique a souvent été considérée comme un hors champ du savoir scientifique, et « ces lacunes n’ont pas seulement touché la diététique en tant que discipline intellectuelle et branche du savoir médical, mais aussi ses prolongements pratiques, qui s’incarnent dans une production littéraire spécifique que l’on a pris l’habitude, depuis l’époque médiévale, de désigner sous le nom de « régimes de santé »[1]. Or si le genre est loin d’être tari lorsqu’on arrive aux XVIe et XVIIe siècles, et ces régimes de la Renaissance, il demeure encore très largement inexploré. L’objectif de cette première journée d’étude est de mieux cerner cette forme de savoir et de montrer en quoi elle est partagée entre l’héritage du passé et les questionnements qui traversent la Renaissance. On portera une attention particulière à la matière médicale du régime, aux modes d’écriture mais aussi aux enjeux professionnels, sociaux et politiques de tels traités.

L’abondance de traités généraux ou catégoriels (pour les femmes, les vieillards, les princes et les rois, mais aussi pour les « mélancoliques» et les savants, selon les saisons et les lieux, etc. ) suscite plusieurs questions qui n’ont pas encore été résolues :dans quelle mesure ces régimes écrits par des médecins sont -ils ou non un lieu privilégié pour l’élaboration d’une nouvelle forme de médecine pratique, éventuellement différente du savoir enseigné à l’université, qui suit l’évolution des mœurs, us et coutumes des différents milieux géographiques ou sociaux dans lequel ils s’inscrivent ? La diversité des formes (usage du vernaculaire et du latin, place des anecdotes et du récit d’expérience, etc.) permet-elle de définir une écriture des régimes de santé, les caractéristiques d’un genre destinées à séduire le lectorat et le public autant qu’à l’instruire ?

À terme se posera la question du lectorat et du public auxquels ces traités sont destinés (destinataires officiels et officieux), et de la position du médecin (conseiller ou prescripteur). Le régime conseillé à un individu particulier peut-il participer de la naissance d’une politique de santé publique ?

Téléchargez le programme:  programme_bordeaux.pdf



[1] M. Nicoud, Les Régimes de santé au Moyen Âge : naissance et diffusion d’une écriture médicale, XIIIe-XVe siècles, Rome, École française de Rome, 2007, p. 22-23.

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Inscription en ligne pour la Table-ronde autour des Mémoires de Charlotte Duplessis-Mornay (Arsenal, 19 mars)

14 mars 2011 par M. Martin

Les inscriptions sont closes; la table-ronde aura lieu demain 19 mars à la Bibliothèque de l’Arsenal de 15h à 17h.

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Geoffroy Tory : arts du livre, pensée linguistique et création littéraire (1523-1533)

14 mars 2011 par M. Martin

Date : vendredi 10 juin 2011

Lieu : Maison de la Recherche, 28, rue Serpente 75006 Paris, salle 35 (salle des colloques)

Equipes : SYLED (Sorbonne nouvelle – Paris 3), CERPHI-UMR 5037 (ENS de Lyon), Centre Saulnier (Sorbonne – Paris IV)

Organisateurs : Olivier Halévy (SYLED) et Michel Jourde (CERPHI)

 

 

            Geoffroy Tory (vers 1480 – 1533) est surtout connu comme un initiateur de l’extraordinaire mouvement de codification linguistique qui touche la France à partir de 1530. Son Champ fleury (1529) marque pour beaucoup le début de la grammatisation française. Mais ses réalisations sont nettement plus vastes. S’il n’est plus question de considérer Tory comme un homme universel, son installation comme imprimeur-libraire à Paris à partir de 1523 est bien un moyen de renouveler à la fois le contenu intellectuel et la présentation visuelle du livre. Touchant à des degrés divers à la typographie, la mise en page, l’illustration, la reliure et l’écriture du texte, Tory introduit l’esthétique à l’antique dans le livre imprimé, utilise les nouvelles possibilités techniques pour jeter les bases du métier de graphiste, développe des signes auxiliaires, compose des traductions, et rédige avec le Champ fleury le premier manifeste d’une illustration linguistique du français. Il construit entre 1523 et 1533 une œuvre inclassable mi-théorique mi-pratique, mi-éditoriale mi-auctoriale, mi-graphique mi-littéraire, mi-onirique mi-normative.

Faisant dialoguer des spécialistes de différentes disciplines, cette journée d’étude interrogera les convergences et les divergences qui existent entre les différentes réalisations de cette étrange figure de la Renaissance française. Elle est associée à l’exposition « Geoffroy Tory, imprimeur de François Ier, graphiste avant la lettre » qui se tiendra au Musée national de la Renaissance d’Ecouen du 6 avril au 4 juillet 2011 (www.musee-renaissance.fr).

 

 

Introduction

9h                    Olivier Halévy (Université Sorbonne nouvelle – Paris 3) et Michel Jourde (ENS de Lyon), « Images de Geoffroy Tory : remarques sur l’état de la bibliographie »

 

Tory et la mise en livre

9h30    Magali Vène (Bibliothèque nationale de France), « Geoffroy Tory : une carrière en privilèges »

10h      Olivier Deloignon (Université de Strasbourg), « De la lettre à l’art : Geoffroy Tory et la pensée livresque renaissante »

 

Pause

 

11h      Caroline Zöhl (Université de Berlin), « Tory et les arts à l’aube de la Renaissance en France »

 

Tory et la littérature latine

11h30  Michel Magnien (Université Sorbonne nouvelle – Paris 3), « Quelques observations sur la production poétique latine de Geoffroy Tory »

 

 

            Tory et « l’écriture par image »

14h30  Marie-Luce Demonet (Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance), « La lettre comme cosa mentale »

15h      Magali Jeannin (Université de Caen), « Le Champ fleury et l’Hypnerotomachia Poliphili »

 

Pause 

 

            Tory et la littérature française

16h      Guillaume Berthon (Université de Strasbourg), « Les dernières années de Geoffroy Tory (1531-1533) »

16h30  Olivier Halévy (Université Sorbonne nouvelle – Paris 3), « ‘decorer nostre langue’ : Geoffroy Tory, auteur français ? »

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Conférence d’Alain Legros, chercheur associé au CESR, sur Montaigne avant Montaigne. Notes sur Térence et autres autographes (Tours, 28 marzo 2011, 17h, Salle Rapin)

14 mars 2011 par M. Martin

Téléchargez la présentation de la conférence: conference-d%c2%b9alain-legros.doc

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Colloque international “La letra de la Música” (Madrid, 21-23 septembre 2011)

14 mars 2011 par M. Martin

Téléchargez l’annonce du colloque: i-congreso-internacional-la-letra-de-la-musicai-congreso-internacional-la-letra-de-la_-musica.pdf

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Cycle de conférences Libri … Tenacemente libri organisé par l’institut d’Etudes sur la Renaissance de Ferrare

14 mars 2011 par M. Martin

Téléchargez le programme: tenace-locandina.doc

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Message du Directeur du service patrimoine et immobilier de la ville de Langres

14 mars 2011 par M. Martin

Madame, Monsieur,

 

Juchée sur son éperon et ceinte par 8 km de fortifications, Langres possède d’innombrables richesses patrimoniales, architecturales, artistiques, archéologiques et naturelles. Ses 2000 ans d’histoire en font un site particulièrement exceptionnel par son authenticité et sa cohérence urbaine.

Labellisée « Ville d’art et d’histoire » depuis 1985, Langres se lance un nouveau défi : concourir au patrimoine mondial de l’UNESCO (voir document ci-joint) et ainsi faire reconnaître sa valeur universelle. L’acropole, constante temporelle et topographique du site, constitue l’axe principal de cette candidature. Cette acropole se déploie comme une formidable « mine d’or » à explorer, analyser, comparer et valoriser scientifiquement.

 

Concernant le projet Langres-UNESCO, la ville est convaincue des possibilités d’enrichissements mutuels entre les établissements d’enseignement supérieur, de recherche et la dynamique culturelle et patrimoniale locale. Se rapprocher des centres universitaires, des étudiants et des chercheurs pour devenir ensemble de vrais partenaires constitue donc notre priorité. Nous souhaitons d’ailleurs accueillir dès la rentrée prochaine des étudiants-chercheurs qui formeront la base de notre pépinière de chercheurs. Celle-ci mettra en exergue la valeur scientifique et universelle du territoire accréditant la candidature.

 

Nous vous proposons, si vous le souhaitez, d’envisager diverses possibilités partenariales comme par exemple :

 

- La mise en place d’un programme de recherche sur le territoire de Langres.

 

- L’accueil de chercheurs dans le cadre de leurs travaux universitaires avec la mise à disposition des ressources locales, de matériel et de locaux.

 

- La valorisation des recherches effectuées sur Langres par l’élaboration d’expositions, de conférences, de colloques, de publications voir d’aménagements ou de circuits touristiques.

 

- Une ouverture culturelle et professionnelle interrégionale pour vos étudiants par :

La réalisation de conférences, d’interventions dans vos cursus universitaires par des acteurs culturels locaux (animateur du patrimoine, conservateur du musée, directeur de l’Office de Tourisme).

La mise à disposition d’une future exposition itinérante présentant la ville, ses projets patrimoniaux et son actualité scientifique.

Une offre de séjours, de visites thématiques et d’ateliers de terrain adaptés aux formations universitaires.

 

La Haute-Marne ne possédant pas de centre universitaire, nous faisons appel à toutes les structures d’enseignement supérieur et de recherche environnantes pouvant trouver un intérêt dans l’étude d’une ville à la lisière entre la Champagne, la Bourgogne, la Lorraine et la Franche-Comté mais aussi historiquement liée au pouvoir central.

 

Nous espérons que de nombreux partenariats naîtront entre nos institutions. Merci de diffuser ce courriel à vos collègues, étudiants et chercheurs susceptibles d’être intéressés. Si vous voulez participer à cette aventure, n’hésitez pas à nous contacter et à demander plus d’informations au service patrimoine de Langres en charge du dossier.

Dans l’attente d’un premier accord de principe scellant notre future collaboration, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

 

 

 

David COVELLI

Directeur du service patrimoine et immobilier de la ville de Langres

 

Dossier suivi par :

Fanny PORTIER

Stagiaire

 

Service patrimoine

Mairie de Langres

Place de l’Hôtel de Ville

52200 LANGRES

Tèl. 03.25.86.86.22

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