Decorated Music: Visual Art in a Musical Context in the 15th and 16th centuries (RSA March 2011)

22 avril 2010 par M. Martin

Renaissance Society of America (RSA) Annual Conference
Montreal, Canada
24-26 March 2011

Deadline May 17th, 2010

PANEL: Decorated Music: Visual art in a musical context in the 15th and 16th centuries

This panel will consider the ways and places where art and music collide in the fifteenth and sixteenth centuries. Studies in musical iconography have often used visual material as a source of information on the appearance of instruments of performance practices, types of music used in given situations (in church, for example), and to support suggested relationships between music and contemporary concepts in theology, theory or history.

The panel will focus on images that appear in conjunction with music or in a musical context which are not necessarily images of musicians or performances. Suggested areas of investigation include images accompanying illuminated music manuscripts, woodcuts and engravings in early printed material, decorated organ doors and choir stalls, and carved or painted instruments.

Questions open to investigation include: how and in what ways do these objects express a relationship between music and art? What kinds of narratives/themes/iconographies recur?  How are they influenced by specific locations, patrons or users? What is distinctive about the method of visual expression? Who commissions these objects and how were they used? What can they say about contemporary perceptions of devotional/secular music?

All areas of interaction between music and art will be considered.

Please send proposals (of 200 words maximum) for a 20 minute paper to Sarah Schell ( ss528@st-andrews.ac.uk).
Provide a brief CV, with full name, email address, institutional affiliation, title of paper and any A/V requirements you may have.

Deadline: 17th May 2010
Submit to Sarah Schell (University of St Andrews) at: ss528@st-andrews.ac.uk
RSA website: http://www.rsa.org/

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Séminaire de Rosanna Camerlingo

22 avril 2010 par M. Martin

Dame brune: poesia d’amore e verità della natura nei “Sonnets” di  William Shakespeare e negli “Eroici Furori” di Giordano Bruno (Florence, Istituto Nazionale di Studi sul Rinascimento, 27/04/2010).

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Colloque pluridisciplinaire de Blois “Roi cherché, roi montré, roi transfiguré Corps politique et corps du pouvoir en Europe (XVe-XVIe siècles)”, 14 et 15 mai 2010

18 avril 2010 par M. Martin

Téléchargez le programme: flyer-colloque-blois-v2.pdf

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Séminaire présidé par Moshé Idél Exclusive versus inclusive Monotheism: jewish Philosophy versus Kabbalah, Vérone, 3-5 mai 2010

15 avril 2010 par M. Martin

Téléchargez le programme: moshe-idel.doc

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5e édition de “Pensare”, colloque-festival culturel organisé pas le Centro Internazionale di Cultura “Giovanni Pico” (Mirandola. 10-11 avril 2010)

7 avril 2010 par M. Martin

Téléchargez l’affiche et le programme de l’événement:

pensare-il-corpo-2010.pdf

pensare-il-corpo-2010-1.pdf

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Reading Antholgies in Renaissance Europe, TCD, 19-21 juillet 2010

3 avril 2010 par M. Martin

Trinity College Dublin Centre for Medieval and Renaissance Studies
School of Cultures, Languages and Area Studies, University of Liverpool

Call for Papers :
Reading Anthologies in Renaissance Europe (1450-1650)
Trinity College Dublin, July 19th-21st 2010
Keynote Speakers:
Professor Andrew Pettegree, University of St Andrews
Professor Paul J. Smith, University of Leiden

As print culture developed through the Renaissance, authors, printers and editors quickly came to exploit the commerical and literary potential of compendia and anthologies. These works took many different forms: ‘recueils’, ‘oeuvres’, ‘poésies choisies’, song books, joke collections. In both printed or manuscript form, anthologies circulated in sixteenth-century Europe in Latin and the vernacular.
This conference will explore the factors that governed the production, circulation and reception of anthologies in the Europe of the Long Renaissance. What editorial and commercial imperatives drove their appearance? What cultural practices arose from their publication? How are the cultural practices of the anthology related to or different from those of collected and multi-part works? How did readers react to the concept of multi-authored works?
The organisers welcome panals of up to three participants and individual papers which are related to the following broad thematic areas:

•    The Semantics of the Anthology
o    What is an anthology?
o    Re-presenting works to the reader
o    Material reconstruction of previously-circulated works
o    The role of illustration in anthologies
o    Literal and Metaphorical collections
•    Commercial imperatives
o    The emergance of collected works
o    The notion of branding
o    Case studies of failed brands
o    The re-ordering of texts for commercial purposes
o    Print vs Mansuscript
o    The place of Anthology in print culture
•    Anthological Methods & Editorial Practices
o    How was matierial collected?
o    Selection vs compliation
o    Case studies of items left out or excluded
o    The role of the printer/publisher/author/editor/translator
o    Editorial changes
o    The role of translation
o    Bibliographical approaches and methodologies

•    The Reader
o    Strategies to modify appeal to the reader
o    Moralisation as a means of attracting a new readership
o    Spatial metaphors of reading and the reader’s ‘journey’
o    New reading experiences

•    Anthologies and Longevity
o    How does the form of the anthology either promote or hinder the longevity of the text?
Anthologies across disciplines
o    Poetry
o    Literature
o    Moral philosophy
o    Science
o    Law
o    Historical writing

Proposals of up to 300 words for a 20-minute paper (proportionately longer for panels) should be sent to conference organisers Sara Barker (s.k.barker@warwick.ac.uk) and Pollie Bromilow (pollie.bromilow@liverpool.ac.uk) by April 15th 2010.

Responsable : Pollie Bromilow (pollie.bromilow@liverpool.ac.uk)

Adresse : SOCLAS Cypress Building University of Liverpool, L69 7ZR

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“Le choix de la langue dans la construction des publics à la Renaissance en France”. Colloque organisé à l’Université Brock, St. Catharines (24-25 juin 2011), en collaboration avec l’Université de Lyon (GRAC, UMR 5037)

3 avril 2010 par M. Martin

C’est au hasard d’une promenade hors de Paris, avec ses compagnons et assistants, que Pantagruel fait la rencontre de Panurge. Les premiers mots qu’il lui adresse seront pour le connaître : « pourtant mon amy dictes moy qui estes vous, dont venez vous, ou allez vous, que querez, et quel est vostre nom ? » Et Panurge de répondre dans treize langues différentes, sans se faire comprendre. Puis il en vient au français, qu’il suffisait qu’on lui demande de parler. Ses interlocuteurs, soulagés, saisissent enfin le sens de ses propos. Choisir sa langue, c’est trouver son public : l’allemand, l’utopien, l’italien, le latin, et autre baragouin, n’étaient manifestement pas faits pour créer les conditions d’un authentique échange. Mais choisir sa langue, c’est plus encore construire ce public. L’affaire, à cet égard, est tout de suite mieux engagée. Le décor est posé, les tréteaux sont montés, le show Panurge peut commencer : Pantagruel et les siens sont installés dans une position particulière, celle de spectateurs, qu’ils retrouveront bien souvent par la suite, et qui résulte directement de ce multilinguisme originaire. Encore n’est-il pas facile d’expliquer le pourquoi d’une telle scène ni de savoir dans quelle mesure elle signale, de la part de Panurge, une intention délibérée.

Nous voudrions justement nous interroger sur les raisons qui poussent un auteur, un imprimeur, un commanditaire, peut-être même un personnage, à choisir une langue plutôt qu’une autre : comment ce choix s’articule-t-il avec la construction, par les textes, de différents publics ? La Renaissance paraît une période particulièrement propice à ce questionnement. La circulation des discours, lorsqu’elle s’accélère, la diffusion des livres, lorsqu’elle s’élargit, permettent un accroissement du savoir, et son déploiement auprès d’une plus large communauté. Il faut cependant s’interroger sur la composition de cette communauté : est-elle vraiment homogène et universelle, comme une image un peu naïve de l’humanisme le laisserait accroire ? L’invention de l’imprimerie semble plutôt aller de pair avec un éclatement des auditoires : le groupe relativement homogène que formait la communauté des savants, unifiée par l’usage du latin, est désormais bordé par de nouveaux publics, qui sont fragmentés à leur tour par les différences d’éducation, de sexe, d’appartenance sociale. Ne peut-on pas imaginer alors que le choix de la langue, ou de langues différentes, permet de juxtaposer ou de superposer les appels à des publics eux-mêmes différents ? Et que ces publics parfois se complètent, parfois se contredisent, parfois se concurrencent ?

Les quelques pistes de réflexion qu’on ouvre ici ne sont sans doute pas exhaustives, mais elles pourraient s’organiser de cette façon :

1.L’inscription textuelle : les auditoires visés et les langues employées font-il l’objet de commentaires, de réflexions, que ce soit à l’intérieur des œuvres ou dans leurs bordures ?

2.La construction des publics : quelles sont les stratégies discursives et matérielles de cette construction, et dans quelle mesure sont-elles déterminées par le choix de la langue ? comment ce choix s’articule-t-il avec les considérations de genre littéraire ?

3.Les textes plurilingues et les traductions : quels transferts culturels impliquent-ils ? quels sont ici les auditoires visés ? le processus de publication et la distribution de ses acteurs (auteur, traducteur, imprimeur, libraire, commanditaire) obéissent-ils à des lois spécifiques ?

4.La question du choix : choisit-on toujours sa langue ? ne peut-on pas parler de publics obligés, auxquels un écrivain gêné par l’insuffisance de son bagage linguistique serait contraint de s’adresser ? et par ailleurs, certains composites polyglottes ne signalent-ils pas un refus de choisir leur auditoire ? ce refus peut-il aller, chez un auteur, jusqu’au péril de perdre tout public ?

Les propositions de communication, de 300 mots environ et rédigées en français, concerneront des textes de la Renaissance publiés en France, ou des auteurs dont une langue d’usage au moins est le français. Elles seront soumises électroniquement avant le 31 mai 2010 sur le site du colloque : https://www.brocku.ca/colloque-langue-et-publics. Pour tout renseignement, merci de contacter les organisateurs, Renée-Claude Breitenstein et Tristan Vigliano, à l’adresse suivante : colloquelangueetpublics@gmail.com. Le colloque sera suivi, pour les participant(e)s qui le souhaiteront, d’une visite des chutes du Niagara et des vignobles de l’Ontario.

Téléchargez l’appel (PDF):  langues-et-publics-a-la-renaissance.pdf

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