Appel à communication : Monde(s) en mouvement : mutations et innovations en Europe à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance, 9-10 octobre 2009, FLSH LImoges

20 juillet 2008 par M. Martin

Date limite d’envoi des propositions : 15 octobre 2008

Le découpage temporel en siècles, son arbitraire et son imprécision ont souvent nourri la controverse.
Plutôt que de s’arrêter à la seule problématique de la rupture entraînant des positions radicales et exclusives, nous avons choisi d’éclairer la notion de passage : comment s’expriment les mutations à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance, remettant en cause la fixité des systèmes et plus particulièrement l’image du monde, « l’immobilité » de la Terre, centre de l’Univers ?
À la lumière de documents historiques, de textes littéraires, de témoignages de l’art, ce colloque propose d’explorer l’expression de la mutation dans différents domaines afin de fédérer les travaux de chercheurs issus de disciplines en apparence indépendantes. Les communications proposées pourront concerner les axes suivants :

  • le travail, l’activité économique et la vie quotidienne, leurs aspects pratiques et leurs vocables spécifiques,
  • la mobilité, représentation et perception de l’espace, du territoire,
  • innovations techniques au service de l’art, de l’architecture, de la littérature,
  • les hommes face aux mutations et leur rapport au temps,
  • l’inscription dans la vie publique et l’exploration de l’espace de l’intime conçue comme une « méditation géographique » selon l’expression de Jean-Marc Besse (in Les grandeurs de la Terre. Aspects du savoir géographique à la Renaissance, Lyon, ENS Éditions, 2003, p. 309.)

Contact : Martine Yvernault, martine.yvernault@unilim.fr
Muriel Cunin, muriel.cunin1@libertysurf.fr

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Congrès « Calvin », Genève, 24-27 mai 2009

20 juillet 2008 par M. Martin

Evénement académique majeur de ” l’année Calvin” 2009 à Genève, ce congrès a pour vocation de prendre la pleine mesure de l’ampleur et des limites de l’influence historique de Jean Calvin au fil des générations et à travers le monde.
Nous attendons des contributions de spécialistes venant d’une multiplicité d’horizons sur tout sujet relatif à l’influence réelle ou supposée de Calvin de son vivant ou après sa mort.
Chacune des trois journées sera partagée entre des sessions plénières et des sessions thématiques parallèles. Des événements spéciaux sont aussi prévus. Nous invitons chaleureusement toute personne intéressée à proposer une communication ou simplement à s’enregistrer pour assister aux travaux.
Intervenants confirmés: Irena Backus, David Bebbington, Emidio Campi, Olivier Christin, Denis Crouzet, John de Gruchy, André Encrevé, Max Engammare, J-F. Gilmont, F.W. Graf, Mark Greengrass, David Hall, Berndt Hamm, Harro Höpfl, David Little, Diarmaid MacCulloch, Olivier Millet, Denis Müller, Richard Muller, William Naphy, Marilynne Robinson, Heinz Schilling, Mark Valeri, Cornelis van der Kooi, Ernestine van der Wall, Randall Zachman, Avihu Zakai.
Inscription:
Frais d’inscription: CHF 240 [c. € 150 / $ 200]
Préinscription avant le 1 mars 2009: CHF 200 [c. € 125 / $ 165]
Membres d’une organisation partenaire: CHF 110 [c. € 70 / $ 90]
Etudiants: CHF 110 [c. € 70 / $ 90]
L’inscription inclut l’accès à toutes les sessions, à la réception officielle, aux événements spéciaux ainsi qu’à une entrée gratuite au Musée International de la Réforme. Pour participer au banquet qui aura lieu au restaurant panoramique “L’Attique de l’OMM” le mardi 26 mai 2009, il y aura un supplément de 50 CHF.
Hébergement:
Des tarifs préférentiels sont disponibles pour les participants dans certains hôtels dans des tranches de prix variées.
Lieu:
Le congrès se déroulera au Centre International de Conférence de Genève (CICG) qui se situe au 17 rue de Varembé, 1211 Genève.

Source: http://www.unige.ch/ihr/calvin2009/calvin2009.html.

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Université d’été de Neuchâtel

20 juillet 2008 par M. Martin

Conférence de R. Gorris Camos (Université de Vérone), “Renouer avec la mémoire: histoire et identité dans le roman francophone” (le 24 juillet) et M.-A. Screech (Université d’Oxford), “La Sagesse de Montaigne: la conquête de la mélancolie” (le 25 juillet).

Téléchargez le programme complet de l’université d’été (pdf).

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SOCIAL AND CULTURAL HISTORY OF THE JEWS ON THE EASTERN ADRIATIC COAST- JEWISH WOMEN, Dubrovnik, 18-22 août

20 juillet 2008 par M. Martin

Téléchargez le programme (pdf).

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SPECTACLES ET POUVOIRS DANS L’EUROPE DE L’ANCIEN RÉGIME (XVI°-XVIII° SIÈCLE)

7 juillet 2008 par M. Martin

Date limite : 15 septembre 2008

Spectacles et pouvoirs en Europe (XVI°-XVIII° siècle)

Deux Centres de recherches de l’université Michel de Montaigne-Bordeaux 3 – le Centre ARTES et le Centre de recherches sur l’Europe classique (XVII° et XVIII° siècles) – s’associent pour organiser un colloque international, à Bordeaux, les 17,18 et 19 novembre 2009, sur le thème suivant : Spectacles et pouvoirs dans l’Europe de l’Ancien Régime (XVI°-XVIII° siècle).

Cette thématique a été choisie d’emblée pour son amplitude.

Spectacles doit s’entendre de toutes les formes spectaculaires, du théâtre et de l’opéra aux fêtes civiques et religieuses et aux fêtes royales ou princières, que le spectacle ait lieu dans l’espace public ou dans un espace privé. Pour des raisons évidentes de circulation esthétique et d’influences entre les pays, le champ ne pouvait être qu’européen. Une longue durée enfin est nécessaire pour apprécier et l’apparition de nouveautés et l’évolution des formes dans une Europe d’Ancien Régime si avide de spectacles de tous ordres.

L’objectif essentiel du colloque est d’analyser le rôle des pouvoirs dans la tenue, l’organisation et la réalisation des spectacles. Nous parlons bien des pouvoirs, car, outre le pouvoir civil, celui du roi et de l’Etat, intervient aussi le pouvoir de l’Eglise, elle-même organisatrice de cérémonies spectaculaires, mais dont on sait la fondamentale hostilité, par exemple, aux spectacles de théâtre. Les pouvoirs interdisent, censurent, contrôlent les spectacles et manifestent leur hostilité ; à l’inverse, ils les autorisent, les favorisent, les organisent et s’en font les mécènes, à la cour ou pour le peuple.

C’est ce jeu, cette articulation entre les pouvoirs et les spectacles, saisis à propos d’exemples précis issus de pays et d’époques différents, qui nous intéresseront.

Les propositions de communications – un libellé assorti d’un paragraphe explicatif – sont à nous faire parvenir avant le 15 septembre 2008.

Marie-Bernadette DUFOURCET-HAKIM & Anne SURGERS (Centre ARTES)

Charles MAZOUER (Centre de recherches sur l’Europe classique (XVII° et XVIII° siècles)

Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3

Domaine universitaire

F 33604 – PESSAC Cedex

Courriel : charles.mazouer@wanadoo.fr

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JOURNÉE JEUNES CHERCHEURS : L’EMPHASE: COPIA OU BREVITAS? XVIE-XVIIE SIÈCLES, UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE

7 juillet 2008 par M. Martin

Date limite : 31 octobre 2008

Organisateurs : Mathilde Levesque et Olivier Pédeflous

Depuis la réintroduction massive de la rhétorique dans les études littéraires à la fin des années 70, un certain nombre de travaux fondateurs se sont intéressés à l’analyse de la copia et de la brevitas, sans pour autant articuler ces deux notions. L’objectif de cette journée est d’interroger le paradoxe de l’emphase, qui repose tantôt sur des procédés d’amplification, tantôt sur la brièveté brachylogique.

Par ailleurs, ce couple de notions a surtout joui jusqu’ici d’un traitement rhétorique, alors que l’emphase occupe une place non négligeable dans la tradition grammaticale ; nous souhaiterions ainsi établir des ponts entre différentes approches complémentaires, permettant de rendre compte de la complexité de ce couple : grammaire, stylistique, rhétorique, poétique, sémiotique seront ainsi convoquées. Un tel parti-pris permettra de privilégier l’élucidation des textes sur la seule réflexion théorique, bien sûr indispensable, mais trop souvent exclusive du retour au texte.

Enfin, nous voudrions insister sur l’impact pragmatique de l’emphase, qui met bien plus en jeu l’expressivité que l’informativité. Indispensable à l’efficacité textuelle, elle prend néanmoins toujours le risque de provoquer l’incompréhension.

La journée sera ouverte par une table ronde théorique, menées par des chercheurs confirmés, et qui s’intéresseront aux enjeux notionnels de l’emphase : est-elle une figure stylistique, qui permet la saillance de l’énoncé ? Un outil argumentatif, au service des procédés de conviction ? Un simple ornement, dépourvu de tout rendement informatif ? Les hypothèses formulées gagneront à être confrontées à des problématiques diachroniques.

Les conditions de possibilité du paradoxe seront également interrogées : la copia et la brevitas ne sont-elles conciliables que sous la bannière de l’emphase ? Comment penser le lien entre la concision épigrammatique et l’épanchement du style ?

Table ronde : Claire Badiou-Monferran (Université Paris-Sorbonne), Delphine Denis (Université Paris-Sorbonne), Jean Lecointe (Université de Poitiers), Stéphane Macé (Université Stendhal-Grenoble III), Georges Molinié (Université Paris-Sorbonne), Cendrine Pagani-Naudet (Nice).

Les participants, invités à proposer aussi bien des études théoriques que des analyses sur corpus, seront amenés à réfléchir aux questions suivantes :

I. Écrire à la lumière des traités contemporains

Les études devront s’efforcer d’examiner les textes littéraires à la lumière de certaines entrées figurant dans les traités des poéticiens, rhétoriciens et « remarqueurs » de la période considérée. On réfléchira notamment à la manière dont les textes sont conditionnés par les traités normatifs et proscriptifs, lesquels fondaient déjà leur légitimité sur des exemples littéraires. La présence des textes théoriques permet d’établir sans conteste une conscience linguistique de l’emphase aux XVIe et XVIIe siècles, avec une terminologie complexe dont il convient d’étudier les variations dans une perspective diachronique.

II. L’appareillage syntaxique de l’emphase

On se penchera dans cette rubrique sur les constantes syntaxiques que l’on observe dans l’écriture de l’emphase. Dans cette perspective, quelles sont les structures privilégiées de l’efficacité textuelle ? De nouveau, on s’appliquera à confronter la stylistique de la phrase à paliers ou à ramifications, et les formes d’une syntaxe ramassée (tournures présentatives par exemple) ; il faudra questionner les cas qui pourraient éventuellement relever à la fois de l’amplification et du resserrement. Le difficile établissement de la ponctuation dans les siècles qui nous occupent sera aussi un moyen de dessiner le visage de la phrase emphatique. Cette dernière, lorsqu’elle est trop elliptique ou au contraire trop verbeuse, risque de ne pas être comprise : c’est alors sa lisibilité qu’il faudra interroger.

III. L’emphase dans l’histoire littéraire

Enfin, on étudiera l’emphase à l’aune de catégories traditionnelles, mais néanmoins problématiques, pour évaluer les laboratoires d’expérimentation privilégiés de cette notion. Ce sera l’occasion de reprendre à nouveaux frais les grands courants de l’esthétique (baroque, maniérisme, préciosité…) et la caractérisation des genres littéraires. Par ailleurs, l’écriture de la pointe, déjà théorisée par un Gracián ou un Tesauro, ne manquera pas d’être réinvestie, tant du point de vue du mot d’esprit, toujours bref, que de sa contextualisation, toujours massive.

Les propositions de communication doivent être envoyées avant le 31 octobre 2008 à l’adresse suivante : colloqueemphase@yahoo.fr. Elles devront comporter un titre définitif et un résumé n’excédant pas une page. Les participants devront également envoyer une brève présentation d’eux-mêmes et de leurs recherches, ainsi que leurs coordonnées complètes.

Après examen des propositions par le comité scientifique, une réponse sera donnée courant décembre 2008.

La journée d’étude aura lieu le 28 mars 2009 à l’Université Paris-Sorbonne, 75005 Paris. Le déjeuner sera pris en charge.

Avec le soutien de l’École Doctorale V « Concepts et langages » (Paris-Sorbonne).

Responsable : Mathilde Levesque / Olivier Pédeflous

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SONNET ET ARTS VISUELS : APPEL À CONTRIBUTION

7 juillet 2008 par M. Martin

Date limite : 30 novembre 2008Sonnet et arts visuels : références, convergences, interactions.

Comité scientifique : Annick Duny (Université Paris 8), Bertrand Degott, (Université de Besançon), Bénédicte Mathios, (Université Blaise Pascal)

Le sonnet est devenu au fil de son histoire, comme le démontrent François Jost dans Le sonnet de Pétrarque à Baudelaire (1989) et récemment André Ughetto dans Le sonnet, une forme européenne de poésie (2004), une forme ou un genre, c’est selon, européens, aux résurgences et aux éclipses multiples, selon les pays et les histoires. Or nous souhaiterions proposer dans ce volume une approche européenne centrée sur une problématique spécifique, en nous demandant en quoi la référence ou la réponse aux arts (la peinture -portrait, paysage, abstraction-, le dessin, la sculpture, l’architecture, le cinéma…), l’inclusion de l’art (non pas strictement ekphrastique) dans le langage poétique d’une forme codifiée mais évolutive telle que le sonnet agissent sur l’évolution de ce genre et sur son écriture. Ce futur ouvrage a pour objet, dans une perspective pluriculturelle, de rendre compte de phénomènes de références, de convergences, d’interactions entre les arts et le sonnet à l’époque ancienne et à l’époque contemporaine. Les approches les plus variées sont envisageables, depuis le poème ou depuis l’oeuvre plastique, ou en prenant conjointement le poème et l’oeuvre pour supports de l’analyse.

Des exemples de toutes les cultures européennes seront admis afin de rechercher quelle part est donnée, à l’époque ancienne puis contemporaine aux arts plastiques au sein de ce genre ancien, que sa « généricité modulatrice » (J. M. Schaeffer) autorise, entre autres, à côtoyer d’autres arts, parfois dès des périodes lointaines, par exemple dans les sonnets de Shakespeare, ou plus récemment chez Dante Gabriel Rossetti[1]. Les exemples abondent également dans le monde hispanophone, par exemple, chez Rubén Darío, poète moderniste, la référence à la peinture est omniprésente. Au XXe siècle, dans certaines oeuvres des auteurs de la génération de 27, Rafael Alberti, Jorge Guillén, Gerardo Diego et d’autres, on trouve des cas de sonnets où l’allusion à la peinture et aux autres arts modifie la forme traditionnelle du sonnet, ainsi dans le poème « Cuarto de baño » de Gerardo Diego, La naissance de Vénus de Botticelli se superpose à la représentation d’une femme dans une salle de bain contemporaine, ce qui entraîne une interaction entre langage poétique et représentations visuelles d’un même motif. Dans le recueil de Rafael Alberti de 1945, A la pintura, le vers libre cohabite avec des sonnets qui rappellent les différents aspects techniques de la peinture, comme la perspective ou le clair-obscur…Chez Blas de Otero dans le recueil Ancia (1958), un tableau, la Vénus de Giorgione, de visuelle, devient sonore, quand la déesse, évoquée par l’allitération en « s » se transforme en : « sable de seda que se evade, aísla » (« sabre de soie qui s’évade, isole »)…Ángel González, dans son premier recueil, Áspero mundo (1956), transpose, avec des implications psychologiques que les tableaux permettent seulement d’imaginer, une Danaé quelque peu indifférente à son destin…Dans la poésie espagnole actuelle, depuis les années 70, les références picturales ne sont pas en reste dans le mouvement « Novísimo ». Le culturalisme caractérisant ces poètes, qui touche tous les arts, resurgit dans des sonnets qui réapparaissent dans le paysage poétique espagnol au même moment, plus encore dans les années 1980. Ainsi peut-on citer les sonnets du recueil de Jaime Siles, Columnae[2] (1987), ou encore ceux qui composent le recueil de Luis Antonio de Villena, Desequilibrios (2004), où les poètes intègrent voire allient à leur propre conception du sonnet l’architecture, la peinture, les portraits, les paysages…

Le sonnet portugais (Camões, de Carneiro…), le sonnet italien (Pétrarque, D’Annunzio, Gozzano…), le sonnet français (Ronsard, Mallarmé, Guillevic, Roubaud…), le sonnet anglais (Shakespeare, Wordsworth, Hopkins…), le sonnet allemand (Schlegel, Rilke, Brecht…) , le sonnet russe (Pouchkine, Lermontov…), le sonnet grec (Kapsalis…), et autres, dont les évolutions respectives sont différenciées par l’histoire culturelle des pays, possèdent également des liens avec les arts visuels qui évoluent au fil du temps. Les articles proposés devront faire part de ce lien et de son incidence sur l’écriture et sur l’existence du sonnet.

Les propositions d’articles devront parvenir à l’adresse ci-dessous avant fin novembre 2008. Elles seront ensuite sélectionnées jusqu’en mars 2009 et les articles choisis devront être rendus en novembre 2009 pour une publication courant 2010.

Les propositions doivent comprendre les coordonnées de l’auteur (nom, institution de rattachement et adresse électronique), le titre et un résumé d’une quinzaine de lignes.

[1] Analysés dans le volume de textes réunis par Bertrand Degott et Pierre Garrigues, Le sonnet au risque du sonnet, Paris, L’Harmattan, 2006.

[2] Columnae, Madrid, Visor, 1987.

Responsable : Bénédicte MATHIOS

Adresse : Université Blaise Pascal Département d’Espagnol 34 av. Carnot, 63000 Clermont Ferrand

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