“Paroles horrifiques et dragées perlées”, grande salle du Centre Pompidou, du jeudi 21 au dimanche 24 juin
Théâtre RABELAIS
Le trio “Paroles horrifiques et dragées perlées” se joue cette semaine dans la grande salle du Centre Pompidou, du jeudi 21 au dimanche 24 juin.
les 21, 22 et 23 juin à 20h30
le 24 juin à 17h
Durée : 1h20
Grande salle
tel 01 44 78 12 33
tarif: 10 euros / tarif adhérent 6 euros (ou démarque)
Didier Galas
Paroles horrifiques et dragées perlées
Didier Galas adaptation et conception
Simon Bellouard, Didier Galas, Fany Mary interprétation
Jean-François Guillon dispositif scénographique et costumes
Eric Gaulupeau éclairages
Sophie Perceval assistante à la mise en scène
Aline Schulman et François Bon conseil dramaturgique
Jean-Charles Di Zazzo conseil chorégraphique
Thierry Balasse son
Sébastien Meunier chef-décorateur
“Le metteur en scène Didier Galas présente Paroles horrifiques & dragées perlées, un spectacle qui nous invite à réécouter la langue de François Rabelais. Associé le plus souvent à la nourriture, l’abondance de vin et la gaudriole, Rabelais est l’un des auteurs les plus mal connus de notre langue française. Derrière le monde du Carnaval, univers incontournable de la Renaissance qu’il a su intégrer à son œuvre, se cache un grand poète, un inventeur de langue, puissant, savant, drôle et mystérieux, un précurseur de la poésie sonore. À partir d’un argument simple: les conseils que réclame Panurge pour savoir s’il doit se marier, le fil conducteur du spectacle réside en une expédition dans le langage, une quête poétique qui nous fait traverser quelques inventions langagières et prouesses d’écriture aussi entraînantes que des harmonies musicales. Le dispositif scénique créé par Jean-François Guillon, artiste plasticien, rend sensible la forme des mots, comme un support à cette parole que les acteurs incarnent. La jubilation de l’acteur à dire cette langue rabelaisienne, dont l’immédiateté ressemble parfois à celle d’une chanson de variété, donne au spectateur la sensation d’une allégresse logée dans l’écriture au creux de chaque mot, comme une pierre vive. Une fête de la langue.”
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