Baïf en ligne

Olivier Bettens donne en ligne l’intégralité du Psautier en vers mesurés (Psautier B, 1573) et les Etrénes (1574).
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Olivier Bettens donne en ligne l’intégralité du Psautier en vers mesurés (Psautier B, 1573) et les Etrénes (1574).
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Mardi 13 mars 2007 - BnF, Auditorium 70 - 18h30 - “Que reste-t-il de Louise Labé?”
“Que reste-t-il de Louise Labé ?”
Comme on pouvait s’y attendre, l’étude de Mireille Huchon Louise Labé, une créature de papier (Droz, 2006) a suscité des controverses, bien au-delà du petit monde des spécialistes de la poésie de la Renaissance.
Un an après la parution de ce livre-événement, l’auteur fera le point sur ces débats et présentera l’état actuel de sa réflexion.
Le mardi 13 mars 2007, de 18h30 à 20h, à la Bibliothèque nationale de France, site François-Mitterrand, Auditorium 70 (entrée côté Est, près de la librairie).
Adresse et moyens d’accès :
http://www.bnf.fr/pages/zNavigat/frame/pratic.htm
Compte tenu du nombre limité de places, il est nécessaire de s’inscrire dès à présent auprès de magali.vene@bnf.fr.
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Organisateurs:
Sarah VOINIER (Université d’Artois, UFR Langues, département d’espagnol) et
Guillaume WINTER (Université d’Artois, UFR Langues, département d’anglais)
Aux XVIe et XVIIe siècles, l’intoxicatio fait partie des crimes et délits répandus dans les sociétés européennes. Sans se substituer aux crimes de sang, l’empoisonnement permet à ses agents d’ouvrer dans l’ombre en comptant sur des connaissances médicales encore bien approximatives sur le terrain de la toxicologie, de ses remèdes et ce malgré les apports importants d’Ambroise Paré dans la médecine légale. Les poisons minéraux succèdent aux poisons végétaux, et l’acide arsénieux remporte un vif succès.
La tradition historiographique associe la pratique du crime de poison à l’époque « éclairée » de la Renaissance et limite son usage à un cercle élitaire, celui de l’aristocratie attachée au pouvoir royal. De récents travaux sur d’autres périodes ont mis à mal cette idée reçue. Il est peut-être temps de revisiter la question pour les XVIe et XVIIe siècles et de réévaluer la présence du venin et de ses remèdes dans les écrits de la période. Observer les occurrences du poison et de son antidote, tant du point de vue matériel que métaphorique, conduira l’étude à une analyse des représentations non seulement de leur prescription et de leur intentionnalité meurtrière ou curative mais aussi, à une autre échelle interprétative, de leur signification symbolique. D’un crime silencieux jaillira-t-il une parole éloquente ?
contact: glwinter@free.fr
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